Développement Personnel

HARMONIE DE L'ESPRIT ET DU CORPS

Respiration relaxante
: un outil optimal pour une relaxation maximale

étro-boulot-dodo… Notre mode de vie moderne est un véritable frein à notre bien-être. Pire encore, le stress, l’irritabilité et la fatigue engendrés par ces longues journées qui se ressemblent peuvent entraîner de réels problèmes de santé. Dépression, troubles cardio-vasculaires, maladies digestives…ne sont que quelques exemples d’une liste de pathologie encore longue et non exhaustive.

Il est possible d’améliorer votre qualité de vie, de soulager la fatigue et de mieux gérer le stress, grâce un simple exercice de respiration. De fait, en vous concentrant sur votre inspiration et expiration, vous pouvez favoriser la relaxation et recharger vos batteries. La respiration comme un véritable outil anti-stress.

Tout sur la respiration relaxante

Cette technique de respiration correspond à une ventilation pulmonaire de la partie inférieure des poumons, grâce à une respiration ventrale intense. Contrairement à la respiration normale qui sollicite la partie supérieure du thorax. La respiration relaxante requiert la participation du diaphragme. Ce muscle lisse qui assure la délimitation entre le thorax et l’abdomen.

Cette méthode de respiration consiste tout simplement à respirer de manière consciente. Ceci afin de permettre une plus grande amplitude des poumons et une vraie respiration profonde, détendue et contrôlée.

La respiration relaxante en détail

La respiration relaxante est une technique de respiration qui vise à permettre aux pratiquants d’accéder à une relaxation en profondeur. Appelée également relaxation abdominale, elle est très utilisée dans les méthodes de relaxation : le yoga, la méditation pleine conscience ou encore la sophrologie. Il s’agit un outil anti-stress de base. Elle permet de soulager la fatigue et favoriser la détente neuromusculaire, grâce à une meilleure oxygénation de l’organisme.

Ce qui est intéressant avec la respiration relaxante c’est qu’elle peut se pratiquer dans toutes les positions. Aussi bien assise, debout ou couchée. Une fois que vous maîtrisez les grands principes vous pouvez pratiquer une respiration relaxante un peu partout : dans le confort de votre domicile, au bureau, dans les transports en commun que dans les fils d’attente.

Les atouts santé d’une respiration relaxante

La respiration est une fonction essentielle à la vie, un geste naturel que tous les êtres vivants reproduisent de manière inconsciente. De toutes les grandes fonctions de l’organisme, la respiration est la plus importante. Si l’Homme peut vivre 30 jours sans manger et 3 jours sans boire, il lui suffit de trois minutes sans respirer pour mourir. La respiration participe à la régulation du système nerveux et de la circulation sanguine, oxygéne votre corps et libère de ses toxines.. Lorsqu’elle est bien maîtrisée, la respiration permet de dynamiser le corps et de l’apaiser.

De nombreuses personnes respirent presque exclusivement de façon superficielle comme l’hyperventilation et ne peuvent pas bénéficier de ses réels bienfaits. Elles souffrent de sensation d’étouffement continue, de fatigue musculaire, de symptômes anxieux et de stress lancinant. La respiration relaxante est essentielle et sa pratique régulière permet de vivre mieux et en pleine santé.

Grâce à l’amplitude du mouvement respiratoire, elle permet une bonne décontraction musculaire, de soulager la fatigue, favorise une meilleure irrigation et oxygénation du sang et cerveau, d’éliminer les déchets toxiques qui viennent encrasser votre organisme. Elle facilite l’évacuation du stress et d’accéder à un véritable lâcher-prise de tout votre corps.

C’est prendre le contrôle de votre corps par la pensée, évacuer l’angoisse et les petites contrariétés du quotidien.

Pratiquer la respiration relaxante

Pour les débutants, il est conseillé de pratiquer la respiration relaxante dans un endroit calme et apaisant. La position assise ou allongée est également à privilégier pour un maximum de confort. En pratique, la respiration relaxante consiste à :

  • Gonfler le ventre pour permettre aux poumons de se remplir d’air par le bas jusqu’en haut durant l’inspiration.
  • Lors de l’expiration, les poumons vont alors se vider totalement et le ventre se creuser :
    • Expirer lentement par la bouche en rentrant progressivement le ventre
    • Vider tout l’air des poumons
  • Inspirer doucement par le nez en se concentrant pour faire gonfler le ventre
  • Lorsque les poumons sont complètement remplis, bloquer l’air pendant quelques secondes
  • Expirer lentement par la bouche en rentrant de nouveau de ventre
  • Une fois l’air totalement expiré, stopper la respiration pendant quelques secondes

Recommencer l’exercice pendant une dizaine de minutes en prenant le temps de réaliser chaque phase d’inspiration et expiration profondément.

Pour optimiser l’efficacité de la respiration relaxante, il est fortement recommandé de poser les mains sur le ventre. Ceci afin de mieux sentir le va-et-vient de la respiration.

Vous pouvez également faire un petit exercice de visualisation pour projeter des images positives dans votre mentale. Cette exercice de visualisation mentale va vous permettra de remplacer instantanément les pensées stressantes qui vous assaillent : visualiser votre poumon se remplir petit à petit d’oxygène et d’énergie positive puis expulser le dioxyde de carbone ainsi que vos soucis, votre stress et vos ruminations mentales .Plus l’expiration sera longue, plus elle optimisera la relaxation.

Se mettre au vert pour profiter des bienfaits de mère nature

ne sensation de fatigue dès le réveil, un manque d’entrain pour les activités que l’on aime faire d’habitude, une envie de pleurer et de rire en l’espace de quelques secondes, une tension au niveau du cou et des épaules… Ce sont autant de signaux que notre corps nous envoie pour dire stop, pour nous alerter qu’il est arrivé au bout du rouleau. Une semaine de plus à ce rythme et nous serons totalement K.O.

Se déconnecter du monde qui nous entoure

Très populaire chez les sportifs avant un tournoi ou un championnat de grand chelem, la mise au vert est une pratique que tout le monde doit appliquer. En effet, avec notre rythme de vie actuel couplé à un manque de stabilité financière, il est impératif de prendre du temps pour soi pour souffler et se relaxer.

Fuir la ville et ses habitudes pour profiter du calme de la nature (le vert). Profiter des vacances pour être au plus près de la nature est une bonne idée. Faire un détour au parc après le travail permet d’évacuer le stress de la journée. Admirer un tableau ou une photo de paysages naturels réduit de façon conséquente le niveau de stress et de colère.

Faire un bain de forêt

Le bain de forêt ou shinrin-yoku en japonais est une thérapie née au pays du Soleil levant en 1980. Elle consiste à être en contact direct avec la nature pour évacuer le stress. Plus on est en contact avec la nature, moins on produit du cortisol, l’hormone du stress. Ainsi, la forêt diminue les activités cognitives et augmente celles liées au plaisir.

Le bain de forêt consiste à utiliser tous ses sens pour ne faire qu’un avec elle. On enlace un arbre, on le caresse, on écoute le son de l’écorce sous ses mains, on le goûte, on sent son odeur… Bref, on se laisse totalement apprivoiser.

Adopter une alimentation plus verte

Il ne s’agit pas de devenir végétarien ou végétalien, mais de consommer plus de fruits et légumes. Toujours dans ce même état d’esprit, on oublie tout ce qui est industriel et on privilégie les aliments naturels et bios.

Se faire le plein de vitamine G

La vitamine G ou green vitamine (vitamine verte) n’est pas présente dans les aliments ou les compléments alimentaires. Se faire le plein de vitamines G, c’est tout simplement profiter d’un break en milieu de semaine ou du weekend pour se réconcilier avec la nature : les arbres, les fleurs, l’eau, le soleil… Bref, on écoute le chant des oiseaux, le bruit de l’eau qui coule, l’air qui caresse notre visage… Et on fait un déjeuner sur l’herbe. Eh oui, c’est aussi cela se mettre au vert.

Méditer en plein air

La méditation est l’une des techniques les plus efficaces pour se relaxer. Donc, on choisit un endroit calme, en pleine nature de préférence, et on fait le vide autour de soi.

Mettre des végétaux sur son

 bureau

On passe plus de temps au travail qu’à la maison ou ailleurs. Autant en profiter pour admirer la nature. D’autant plus qu’une plante verte suffit à redonner le moral quand on est sous pression.

Cultiver son jardin ou ses jardinières

Il suffit qu’on s’occupe des plantes pour qu’on croque la vie à pleine dent.

Se déconnecter

Du travail, du quotidien… et profiter des vacances pour se ressourcer et se relaxer. On laisse à la maison le smartphone, le portable… et on s’isole complètement.

Être de bonne humeur

Il a été prouvé qu’une promenade de 90 minutes dans la nature permettait de voir la vie en rose et d’arrêter avec la rumination mentale. La zone du cerveau liée aux pensées négatives se rétrécit après une promenade en pleine nature.

Booster la créativité

Passer trois jours dans la nature augmente de 50 % la créativité. La couleur verte favorise la créativité, l’inventivité et la motivation. Se mettre au vert réduit la tension artérielle, ralentit le rythme cardiaque et détend les muscles. Les artistes s’isolent pour créer.

Pour avoir une meilleure santé physique et mentale

La nature a une influence positive sur nos humeurs, nos émotions et nos comportements. On est moins sujet au stress, à la dépression et aux sentiments négatifs. Plus encore, la nature booste notre défense immunitaire.

Changer de carrière : réussir sa reconversion professionnelle

Une lassitude le matin pour vous rendre au bureau ?
Un manque d’entrain et de motivation quand vous accomplissez vos tâches ?
Une sensation d’avoir raté votre vie ? Et s’il était temps de changer de carrière ?

Iil n’est jamais trop tard pour faire ce que l’on aime, surtout dans le domaine du travail.
A 25, 30 ou 40 ans, on peut quitter son travail et commencer une nouvelle vie professionnelle, plus enrichissante et épanouissante. La preuve avec tous ces Français qui songent à une reconversion professionnelle. En effet, selon RégionsJob, 85 % des Français pensent que changer de métier est une bonne chose. 87 % des salariés se sont remis en question professionnellement en 2018.

ouloir changer de métier quand on est professeur des écoles ou pompier ou changer de métier quand on est fonctionnaire ou employé de banque est donc loin d’être un cas isolé. Toutefois, changer de carrière ne se fait pas sur un coup de tête. En effet, pour réussir ce changement de cap, on doit prendre en compte certains éléments. Et procéder par étape, entre autres faire un test de reconversion professionnelle. Voici tout ce qu’il faut savoir pour réussir sa reconversion professionnelle.

Changer de carrière : les signes qui ne trompent pas – certains signaux d’alerte

PoLa perte de motivation : si l’on fait son travail de manière automatique, sans éprouver du plaisir à le faire, c’est le signe que l’on doit changer de carrière. Effectivement, cette démotivation peut entraîner un plus grand danger si l’on n’y fait pas attention : la phobie du travail. ur être heureux du point de vue professionnel et éviter toutes les conséquences négatives qui en découlent, on doit exercer un métier qui nous plaît. Mieux vaut ne pas envisager une reconversion dite réactionnaire, quand on est au bord du gouffre dans son job actuel ou que l’on est en plein burn-out, car on va tout droit à l’échec.

  • La perte de motivation : si l’on fait son travail de manière automatique, sans éprouver du plaisir à le faire, c’est le signe que l’on doit changer de carrière. Effectivement, cette démotivation peut entraîner un plus grand danger si l’on n’y fait pas attention : la phobie du travail.
  • L’ennui dans le travail pour des tâches qui jusque là étaient intéressantes et plaisantes à réaliser ;
  • La fatigue : physique et mentale avant de travailler, pendant les heures de bureau, et après la journée. Cela prouve que l’on fait notre boulot par pure nécessité, et non parce que cela nous plaît.
  • Une incapacité à travailler due notamment à un besoin de reconnaissance non comblé.

Les raisons de vouloir changer de carrière

– Découvrir un autre secteur d’activités
– Multiplier les expériences
– Aspirer à une promotion ou une augmentation
– Retrouver son dynamisme et sa motivation
– Donner un nouvel élan à sa vie professionnelle
– Rencontrer de nouvelles personnes
– Découvrir une nouvelle hiérarchie
– Faire valoir ses compétences

Changer de carrière et changer de travail sont deux notions tout à fait différentes. Dans le deuxième cas, ce n’est pas tant le métier qui ne nous satisfait pas, mais plutôt l’ambiance au travail : les collègues, le chef, la pression, etc.

Réussir sa reconversion professionnelle

D’un point de vue financier, il faut se préparer un minimum afin que tout se passe en douceur. D’autant plus que changer de métier implique de sortir de sa zone de confort. Et d’explorer un univers inconnu.

Passer un bilan de compétences

Le bilan de compétence est un élément qui permet de faire le point sur ses objectifs de carrière, ses atouts, ses compétences et ses aspirations. Ce bilan peut être effectué alors même que l’on est toujours employé. À la fin du bilan de compétences, le conseiller établit un bilan et propose plusieurs pistes de carrière. Plus qu’un outil pour connaître ses aptitudes, le bilan de compétences permet de définir un projet professionnel ou de formation, de s’approprier les compétences que l’on a acquises et de développer notre centre d’intérêt.

Pour financer le bilan de compétences, l’on peut demander l’aide des organismes paritaires au titre du congé individuel de formation ou OPACIF.

Faire un test d’orientation ou test de reconversion professionnelle

Pour la plupart, la reconversion professionnelle est une évidence et ils savent déjà ce qu’ils veulent faire. Mais, pour d’autres, et ils sont nombreux, c’est le flou total. Ils savent qu’ils sont arrivés au point de non-retour, mais ils hésitent sur ce qu’ils vont faire « après ». Le test de reconversion professionnelle ou test de métier — sur la base du bilan de compétences — permet de connaître quel métier nous correspond avant de quitter son travail de manière irrévocable.

Faire une étude du marché du travail avant de changer de carrière

Dans un marché du travail saturé, avant de quitter son travail pour faire le boulot de son rêve, il est primordial de se poser quelques questions :

Quels secteurs recrutent aujourd’hui et quels ont les métiers d’avenir ?
Quels métiers sont sollicités par les employeurs et les employés ?uels sont les métiers d’avenir ?

Parmi les secteurs d’avenir et qui recrutent le plus, il y a : la fonction publique, le web et l’informatique, le paramédical, les auxiliaires de vie et les aides à domicile.

Suivre une formation

Pour notre nouveau métier, il est toujours judicieux de suivre une formation professionnelle, pour mettre à jour nos connaissances..

Vérifier que la formation que l’on veut suivre est de qualité : c’est-à-dire s’assurer de la réputation de l’organisme qui dispense la formation professionnelle.

Corps, Cœur et Esprit : Trouver l’Unité

Comment s’épanouir, tiraillé entre ses sensations, ses émotions, ses pensées ou ses désirs parfois contradictoires ?

Comment unifier tout ce qui bouillonne en nous et trouver le fil directeur de notre vie ?

l’homme, comme des Cercles concentriques
  • La Circonférence de ce Cercle nous sépare schématiquement du monde extérieur, définit nos limites spatiales et nous rassemble en une seule « unité »
  • Notre dimension corporelle – la partie plus visible et matérielle de notre personne
  • Notre affectivité ou encore notre vie psychique ou psychologique : toutes les pensées qui nous agitent, de tous ces états intérieurs qui nous adviennent, avec l’impression de les subir et de ne pas trop avoir la possibilité de les contrôler
  • L’Esprit humain – Noyau intérieur : Capacités de connaître, de faire le bien, d’aimer ce qui est bien et bon pour nous, librement
    • Faculté d’intelligence ou capacité à connaître
    • Faculté de volonté libre, capacité à agir et aimer

La perception et la confrontation au monde extérieur produiisent :

  • Des émotions, sorte d’énergies qui provoquent souvent une tension devant être évacuée : cela se répercute sur notre corps (on a mal à la tête), sur la zone intellectuelle (on n’arrive plus à se concentrer)… Une forte émotion peut aussi conduire à des gestes violents, à une boulimie alimentaire, des paroles de colère.
  • Ces manifestations sont des réactions qui nous « défoulent, baissent notre tension intérieure momentanément par le besoin immédiat de satisfaire tout ce qui nous fait envie, tout ce qui nous soulage (nous gaver de nourriture ou d’alcool, de musique hard à fond, changer de partenaire sans arrêt…) mais ne créent pas d’état paisible d’un bonheur effectif.

Ces satisfactions de nos besoins compulsifs ne nourrissent pas la totalité de notre être, la part intime de nous. Le vrai bonheur intègre toutes les couches de mon être. Il est vécu par la totalité de ma personne. C’est un état suffisamment complet et profond pour durer.

Prendre soin de la totalité de notre être
  • Les besoins du Corps : Bien l’utiliser et le garder en bonne forme, sinon notre humeur s’en ressent, notre zone psychologique va moins bien, notre capacité intellectuelle s’émousse.

    Par exemple, ne faire que travailler au détriment de son sommeil, d’un minimum d’exercice physique ou de relations, ne permet pas forcément de se sentir épanoui et peut même finir par craquer

  • Intelligence : apprendre à raisonner, à réfléchir, se documenter dans des domaines qui nous intéressent… pour être capable, le moment venu, de prendre les bonnes décisions (études, formation, métier, engagement…)
  • Canaliser son affectif pour ne pas se mettre dans des situations où notre affectivité risque de nous mettre entièrement sous sa coupe
    Par exemple, tomber amoureux et se laisser emporter par son besoin d’être aimé – sans réfléchir et comprendre ses vrais désirs profonds – met souvent au devant de situations difficiles
  • Se connaître au plus profond de soi-même pour échaffauder les grandes orientations de notre vie
  • Sonder notre être intérieur profond avant de choisir ses études, son métier mais aussi des relations affective

Découvrir sa mission de vie

Durant son existence, chacun s’est déjà posé la question : « Quel est le but de ma vie ? ». Effectivement, nous sommes nombreux à chercher notre mission de vie. On s’accorde à dire qu’il existe une vocation spécifique et unique à chaque être humain. Par contre la trouver n’est pas facile, plusieurs personnes même ne la découvrent jamais. Cette rubrique a pour objet de vous aider à découvrir le sens de votre vie.

On lui attribue appellations : le but dans la vie, projet de vie, sa voie, son chemin, sa vocation… Quoi qu’il en soit la mission de vie est la raison pour laquelle on existe. Souvent on l’associe à un travail ou à un emploi, dans certains cas, cela peut effectivement être sa voie. Mais cette dernière peut être plus profonde.

En effet, dans un travail il peut arriver qu’on le fasse sans conviction ou grand intérêt après un certain temps. Lorsque l’on a découvert son but dans la vie, on est satisfait de son activité et on la fait sans obligation. Ainsi, trouver son projet de vie veut dire que la sensation de faire des sacrifices est inexistante. Ce qui est là, la source du bonheur.

Etre sur sa voie

Il est plutôt facile de savoir si l’on n’est pas dans sa mission de vie. Dans une telle situation, on se pose régulièrement des questions sur son existence et la façon de la mener. Les choses sont faites sans réelle envie, ce qui en soit peut conduire à de la dépression, de la colère ou de la honte.

Une personne qui n’a pas trouvée sa voie ne sent pas à sa place. Ses valeurs sont mises en second plan ou sont oubliées au profit d’une autre personne ou de la société. En effet, une personne qui ne suit pas sa mission peut agir pour l’argent, la reconnaissance, la gloire, etc. sans que cela suscite son intérêt principal. C’est comme si elle jouait à être quelqu’un d’autre.

Trouver son projet de vie : se mettre à l’écoute de ses émotions et ses aspirations profondes

Il faut savoir que la découverte de sa mission de vie ne se fait pas en comptant sur l’esprit rationnel. Par exemple, si vous possédez un talent certain pour la musique, cela ne veut pas forcément dire que votre rôle est d’apprendre aux autres à en faire. Cependant, ce talent peut peut-être vous aider à accomplir votre mission. Notamment à vous rapprocher des gens ou à animer des rencontres.

Pour s’assurer d’être sur la bonne voie, écoutez vos ressentis et demandez-vous qu’est-ce qui vous anime ? Qu’est-ce qui vous motive ? Quelles sont vos passions ? Qu’est-ce qui vous ennuie ? Les réponses à ces questions vous feront comprendre que l’on ne choisit pas son but dans la vie de nous même. Ce sont les méandres de l’existence qui nous oriente vers lui. Par ailleurs, découvrir ce qui vous anime nécessite un travail d’introspection. Il est effectivement impératif de bien se connaître. Les personnes bien intentionnées autour de vous voudront vous conseiller. Ce qui est réconfortant, mais les réponses ne doivent venir que de votre for intérieur. N’hésitez donc pas à vous isoler pour l’écouter.

Déterminer sa mission de vie : se centrer sur ses passions et connaître ses aptitudes

Une bonne méthode pour trouver son projet de vie est de faire ce qui nous plait. C’est-à-dire de suivre ses passions. Si votre vraie passion est le dessin, la peinture ou l’art en général, il est plus que probable c’est là que réside votre mission. S’en assurer requiert de chercher en soi des événements du passé où suivre sa passion faisait de nous quelqu’un d’heureux et épanoui. Il est conseillé d’identifier pas moins de trois expériences. Décrivez-les sur papier comme si vous les viviez à l’instant présent, relevez les points communs entre les expériences, les faits qui reviennent le plus, les sentiments ressentis, etc.

Après l’examen de sa vraie passion, la mission de vie se fait plus précise. Ensuite, il faut déterminer des aptitudes ou des talents qui peuvent aider à son exécution. Dans le cas de l’art, ce sera notamment l’imagination, le désir d’exprimer, partager et créer des émotions ainsi que la faculté à créer une œuvre. Puis, il faut préciser dans quel domaine exercer cette mission et le type de besoin auquel elle répondra : éducatif, médical, commercial, etc.

Se préparer à suivre sa voie

Après avoir trouvé son projet de vie, il faut se préparer à le mettre à bien. Cette étape doit normalement vous motiver et remplir d’enthousiasme. Il va de soi que pour accomplir une mission, il faut avoir les moyens. Donc, préparez-vous autant que possible sur ce que vous comptez faire : lisez des livres en rapport avec ce que vous voulez faire, suivez des formations, faites des recherches sur le Net, développer une qualité, etc.

Même si votre mission s’avère être une vraie passion et vous rend heureux, cela ne veut pas dire que tout sera toujours rose. En outre, il peut arriver que vous vous sentiez découragé et que vous remettiez votre mission en question. Le cas échéant, dites-vous que votre mission est une part entière de votre identité, elle est permanente. C’est le trajet pour l’accomplir qui peut changer ou présenter des obstacles. Se faire accompagner ou demander de l’aide à une personne de confiance comme un psychologue, un coach mental ou un proche permet de refaire le point et de se recentrer.

Trouver sa mission de vie consiste à travailler sur soi avant de se tourner vers les autres pour la réaliser. Par ailleurs, l’exécution de cette dernière ne se planifie pas à 100 %. La plupart de temps, on est amené à avancer au fur et à mesure, mais on fait quelque chose dans laquelle on se sent bien et on s’épanouit. 

Stratégie de coping : comment apprivoiser et gérer stress et anxiété

Nous sommes en permanence confrontés à des situations qui réveillent en nous différentes sortes d’émotions négatives (colère, peur, tristesse, etc.). En général, ces perturbations émotionnelles proviennent des expériences banales ou sérieuses que nous faisons au quotidien ou de façon ponctuelle. À partir du moment où, nous percevons ces événements comme menaçants pour notre intégrité physique et psychique, on peut parler de stress. Quand nous sommes en face d’une situation stressante, nous ne restons pas inactifs. Bien au contraire, nous essayons de faire face en adoptant une stratégie de coping encore appelé stratégie d’ajustement ou coping tout court.

D’abord, notez bien que ce terme est anglais et provient du verbe « To cope » qui signifie faire face. Il a été introduit en 1999 dans le vocabulaire français. Selon la définition donnée par Lazarus et Folkman, le coping est « l’ensemble des efforts cognitifs et comportementaux toujours changeants que déploie l’individu pour répondre à des demandes internes et/ou externes spécifiques, évaluées comme très fortes et dépassant ses ressources adaptatives ».

Sachez qu’une stratégie de coping est l’ensemble des réactions et des moyens mis en place par un individu pour s’adapter au stress. Elle implique des efforts pour: trouver une solution aux problèmes ou pour améliorer la situation, pour gérer émotionnellement la situation et/ou pour trouver du soutien. Ainsi donc, les différents procédés d’adaptation au stress peut prendre diverses formes. Il peut s’agir : d’actions cognitives comme évaluer la situation source de stress et anxiété, d’états affectifs et de comportements tels que résoudre le problème ou solliciter de l’aide…

Par exemple, le médecin informe une femme enceinte qu’il est plus judicieux de programmer une césarienne pour son accouchement. Pour faire face à cette nouvelle stressante, cette dernière va adopter une stratégie de coping. Ainsi, elle peut par exemple développer certaines pensées (se dire que la césarienne est une opération de routine, il n’y a aucun risque pour elle et pour le bébé). Elle peut aussi choisir de libérer ses émotions (exprimer sa tristesse, sa peur…). Mais, elle peut décider d’agir. Dans ce cas, elle va s’informer, consulter d’autres gynécologues…

Gestion du stress et de l’anxiété : l’importance du coping

Pour rappel, le stress est une réaction de l’organisme (appelée « syndrome général d’adaptation » depuis Hans Selye, 1936) à des situations ou des événements perçus comme exerçant une demande ou étant agressants. L’adaptation au stress nécessite la mise en place d’une stratégie de coping.

En effet, une personne qui sait comment réagir face au stress a toutes les chances de résister à ce dernier. Il est donc important de maîtriser et d’avoir des leviers d’action pour pouvoir facilement gérer une situation stressante. Ainsi vous pouvez faire face à l’adversité, prévenir les RPS type burnout… protéger les ressources, surmonter une peur, saisir les opportunités, etc.

Toutefois, il faut aussi être capable d’identifier parfaitement le stress afin de ne pas perdre votre temps et énergie pour rien. Donc, avant d’aborder les différentes manières de réagir par rapport au stress, voyons comment faire pour le reconnaître.

Stress et anxiété : Savoir reconnaître les signes pour une bonne stratégie de coping

Le corps, les pensées, les émotions et le comportement peuvent être affectés par le stress. Pour mettre en place la meilleure stratégie de gestion du stress et de l’anxiété, il faut être en mesure de reconnaître ses signes et manifestations. Découvrez ici une liste non exhaustive des symptômes du stress. Bien entendu, tous ces éléments ne sont pas présents chez tout le monde. Dans tous les cas, il s’agit de modes d’expressions variés et fréquents du stress.

  • Les sensations physiques liées au stress : muscles tendus, cœur qui bat vite, mal de ventre, mal de tête, nausées, sueurs, troubles gastriques, troubles du sommeil, etc.
  • Les comportements liés au stress : sur ou sous-alimentation, colères soudaines ; abus d’alcool ou de drogues, isolation sociale, problème de concentration, difficulté à prendre des décisions, se ronger les ongles, etc.
  • Les émotions liées au stress : Anxiété, Manque de motivation, Sentiment d’être submergé, Irritabilité ou colère, Tristesse ou dépression, Impatience, Nervosité, Solitude, Incapacité à prendre du plaisir, etc.
    Stratégie de coping : comment se faire l’adaptation au stress ? 

Lorsqu’un individu ressent stress et anxiété, il tente d’y remédier par le biais de diverses actions. Ce processus de gestion du stress et de l’anxiété commence donc par une première phase. Celle-ci consiste à faire une évaluation cognitive de la situation.

Il existe deux façons d’évaluer une situation de stress de façon cognitive. On distingue l’évaluation primaire qui permet de mesurer l’impact et la gravité du stress perçu. Quant à l’évaluation secondaire, il s’agit pour l’individu d’évaluer les ressources personnelles et sociales dont il dispose. Ainsi, il saura ce qu’il a pour faire face à la situation. Ensuite vient l’étape de la mise en place de la stratégie de gestion du stress.

Stratégies de coping

Le professeur de Psychologie, Marilou BRUCHON-SCHWEITZER a écrit dans son rapport sur le coping et les stratégies d’ajustement face au stress : « La gamme de stratégies de coping utilisées pour faire face à des situations stressantes est extrêmement étendue. Ceci tient à de nombreux désaccords entre auteurs (conceptions, variété des situations stressantes prises en compte, diversité des démarches et des définitions). Il en résulte une prolifération de stratégies de coping, fort difficiles à comparer et à synthétiser ». Nous allons donc parler des deux principales stratégies les plus utilisées.

  • Coping centré sur le problème/orienté vers la tâche
    • Il s’agit de mettre en place des actions pour réduire ou supprimer l’élément déclencheur du stress. Ici, il est plutôt question d’agir sur le problème en s’attaquant à la source. Vous allez donc opérer un changement sur le facteur de stress. Cette stratégie consiste à « prendre le mal à la racine ». Elle revient à résoudre le problème une bonne fois pour toutes. C’est une excellente solution quand elle est possible.
    • Vous avez un conflit avec l’un de vos collègues ? En adoptant la stratégie de coping basé sur l’action, vous allez vous confronter directement avec ce dernier pour régler le souci. Si vous avez un travail qui est la source de votre stress, vous pouvez décider de le changer. Des voisins bruyants vous empêchent d’avoir une vie paisible ? Alors vous déménagez. À première vue, cette façon de s’adapter au stress est la meilleure.
  • Coping orienté vers l’émotion
    • Le coping centré sur l’émotion consiste à moduler les émotions pour faire diminuer stress et anxiété. Cette méthode est plutôt efficace dans les situations où il est difficile, voire impossible, de faire des changements radicales. L’objectif de cette stratégie de coping est de mettre en œuvre des actions pour réduire le plus possible les effets de stress. Il s’agit donc de travailler sur les émotions que cette situation provoque. Vous pouvez recourir aux techniques de relaxation, de méditation, de yoga, de respiration pour mieux gérer vos émotions afin d’optimiser vos actions d’adaptation au stress.
    • Une autre stratégie de gestion du stress et de l’anxiété également basée sur les émotions consiste à modifier les connaissances et les pensées que vous avez de la situation. Ce qui vous permettra de voir les choses autrement. Par exemple, votre supérieur hiérarchique vous met la pression au travail et cela vous stresse. En adoptant cette stratégie de coping, vous allez peut-être vous rendre compte qu’il le fait parce que lui-même est sous pression. Cela peut vous aider à relativiser et à lâcher-prise.

Grâce à cette technique, vous pouvez facilement faire disparaitre une partie de votre stress. Ce changement est lié à la pensée, à l’intelligence. Vous devez donc faire appel à votre mental pour tenter de voir la situation différemment, l’appréhender d’une autre manière afin d’élargir votre point de vue.

Au-delà de ces actions, il en existe d’autres. On peut par exemple identifier les stratégies de fuite, d’évitement, de rejet ou de demande d’aide.

La meilleure approche de la Stratégie de coping

Pour beaucoup, le coping par l’action est la meilleure option de gestion du stress et de l’anxiété. On estime que ceux qui ont recours à ce type de coping sont les moins stressés dans la vie. Ce n’est pas faux, agir pour contrer stress et anxiété est très positif. Toutefois, cette stratégie s’avère parfois insuffisante puisqu’il existe des situations auxquelles vous ne pouvez rien changer. C’est alors que les deux autres stratégies basées sur l’émotion peuvent prendre le relais.

Il semble évident que les trois approches d’adaptation au stress ont chacun leurs points positifs et leurs limites. La meilleure stratégie de coping consiste à la fois tenter de changer la source de votre stress, faire votre possible pour voir la situation d’un autre point de vue, et chercher à faire baisser vos émotions négatives.

D’après LAZARUS et FOLKMAN, 1984 b, p. 188 « Une stratégie de coping est efficace (ou adéquate) si elle permet à l’individu de maîtriser la situation stressante ou de diminuer son impact sur son bien-être physique et psychique. Ceci implique que l’individu arrive à contrôler ou résoudre le problème, mais aussi qu’il parvienne à réguler ses émotions négatives, et notamment sa détresse ».

Accro aux jeux vidéo : quand un simple loisir se transforme en addiction

Apex Legends, Fortnite, Devil may cry, Days gone, Katana zéro, Kingdom heart, League of legend, Pokemon go… en tant que fervent gamer et un peu geek sur les bords, vous les connaissez tous. Mais surtout, vous y jouez tout le temps, à longueur de journée sans pouvoir vous arrêter. Rien n’y fait, vous ne pouvez pas faire autrement que de rester scotché à votre écran une manette à la main ou les doigts sur votre clavier. Eh oui ! Pour vous, les jeux vidéo c’est aussi vital que de manger et dormir. En bref, vous êtes complètement addict tel un junkie qui a besoin quotidiennement de sa dose. Une situation loin d’être trié sur le volet puisque près 5 % des gamer est aujourd’hui accro aux jeux video. Enfant ou adulte, homme ou femme, la gaming mania peut concerner absolument tout le monde.

Nous le savons tous, le jeu vidéo est le loisir le plus plébiscité au monde. La preuve ? Quelques 2.5 milliards de personnes y jouent régulièrement dans les quatre coins de la planète. Mais ce n’est pas tout ! Une récente enquête a révélé que le chiffre d’affaire du jeu vidéo avoisine aujourd’hui les 138 milliards de dollars. Des chiffres vertigineux qui témoignent d’un marché colossal toujours en pleine croissance. Alors oui ! Les jeux vidéo n’ont nullement l’intention de tirer la révérence. D’ailleurs, il faut bien se l’avouer, ils sont particulièrement amusants et déstressants.

Malheureusement, pour certains gamer, la pratique du jeu devient pathologique. Effectivement, d’après les résultats d’une étude réalisée par l’OMS, de nombreux gamer sont capables de passer des jours et des nuits à jouer sur leur console, leur tablette ou leur ordinateur en omettant de manger et de dormir. En outre, il faut également savoir que les jeux vidéo sont à l’origine de la libération de neurotransmetteurs associés à l’état d’euphorie. Telle que la dopamine et l’endorphine. Ils peuvent donc avoir les mêmes effets que la drogue sur certains joueurs.

Il a également été démontré qu’une surconsommation de jeux vidéo peut aboutir à de véritable prise en main médicale. Ils constituent même aujourd’hui la 2e cause des consultations les plus fréquentes chez les médecins après la cocaïne. Ainsi, l’OMS a officiellement reconnu l’addiction aux jeux vidéo comme étant un véritable trouble mental. Elle porte le nom de « gaming disorder ». De ce fait, l’accro aux jeux vidéo sera désormais considéré comme malade et pourra bénéficier de soin adapté.

Les signes et symptômes d’une addiction aux jeux vidéo

Bien que les joueurs accro aux jeux vidéo ne sont encore aujourd’hui qu’une minorité, de nombreux spécialistes de la santé mentale s’accordent pour dire que les jeux vidéo peuvent bel et bien être à la source d’une certaine forme d’accoutumance. En tant que joueur régulier, il reste donc important d’être vigilant aux signes qui peuvent annoncer le début d’une addiction :

  • Incapacité à contrôler son temps de jeu – Généralement, l’addiction aux jeux vidéo commence par une perte progressive de la capacité du joueur à modérer sa consommation. Ainsi, l’accro aux jeux vidéo a de plus en plus de mal à limiter le temps qu’il passe devant son écran et passe de plus en plus de temps à jouer sans s’en rendre compte. Petit à petit, les jeux vidéo deviennent le noyau central de sa vie. Tout simplement parce que la majorité de ses pensées sont dirigées vers le jeu ou le prochain jeu qu’il va faire.

  • Désintérêt – Une fois que les jeux vidéo occupent toutes les pensées du joueur, il commence alors à se désintéresser des autres activités à cause du dysfonctionnement du système de récompense. Ainsi, plus l’accro aux jeux vidéo nourrit ce système en jouant, plus son système de récompense ne s’active qu’en jouant. Il n’éprouve alors plus aucun plaisir en dehors des jeux. Mais pas seulement ! Il se désintéresse également de toutes les choses qui se passent autour de lui au point de se désocialiser et de laisser son entourage se sentir délaissé.
  • L’isolement social – Dans la plupart des cas, l’isolement social constitue le signe le plus alarmant d’un passage à une addiction aux jeux vidéo. De fait, l’accro aux jeux vidéo néglige totalement son cercle social et plus particulièrement ses proches. Or, nous savons tous que la négligence tue l’amour. Ainsi, il finit à son tour par se sentir délaissé par les autres. À partir de ce moment, il entre alors, dans un cercle vicieux infernal. En effet, en se sentant délaissé, il se réfugie de plus en plus dans le jeu vidéo. Il se coupe alors, totalement de toutes interactions sociales.

  • L’intolérance – Tout comme la dépendance aux substances psychoactives, l’accro aux jeux vidéo a un besoin presque vital de jouer pour se sentir bien dans sa peau. Ainsi, il ne peut pas se sentir normal dès lors qu’il ne peut pas jouer. Pire encore, lorsqu’il n’est pas possible pour lui de jouer ou que le temps de jeu est réduit, il va manifester une série de symptômes similaires à ceux d’un sevrage à la drogue. Telle que la mauvaise humeur, l’irritabilité, la dépression…

Les mesures à prendre

En prenant le temps de bien détecter les symptômes dès leur apparition, il est tout à fait possible de défaire l’engrenage de l’addiction aux jeux vidéo. Cela grâce à la prise de mesures adéquates non seulement au niveau de l’accro aux jeux vidéo, mais aussi au niveau de son entourage.

  • Au niveau du joueur :

    • Il n’existe pas de recette miracle pour prévenir l’addiction. En tant que joueur, il tient à vous de mettre en place des bonnes habitudes à respecter. Pour cela, la meilleure option reste de limiter des jeux et d’encadrer cette pratique. Ainsi, avant de commencer à jouer, fixez-vous un temps limite en programmant par exemple une alarme sur votre smartphone. Et surtout, faites en sorte de ne pas le dépasser.
    • Pour ne pas se sentir délaissé et éviter l’isolement, pensez également à jouer en groupe. Par exemple, jouez aux jeux vidéo en couple, avec des amis ou encore avec votre famille. D’ailleurs, le fait de jouer aux jeux vidéo avec vos proches et plus particulièrement jouer aux jeux vidéo en couple permet de créer des liens profonds et favorise par conséquent la complicité. Néanmoins, si vous sentez que le jeu vidéo occupe une place trop importante dans votre vie, il est préférable de à faire appel à un professionnel notamment un psychologue ou un psychothérapeute
  • Au niveau des proches :
    • Le meilleur moyen pour les proches d’aider l’accro des jeux vidéo à sortir de son addiction est de l’encourager à parler et à exprimer ce qu’il ressent. Cela permettra non seulement de comprendre son comportement, mais aussi de mettre en place ensemble les stratégies adéquates.
    • S’il s’agit de votre partenaire, prendre le temps de jouer avec lui/elle peut être également un excellent moyen d’entrer dans son univers. De plus, jouer aux jeux vidéo en couple, vous permettra discuter ensemble et de passer du temps ensemble. D’autant plus que comme on dit souvent, la négligence tue l’amour. Négligez votre partenaire et le laissez toujours seul dans son monde virtuel ne fera que vous éloignez l’un de l’autre.

Sentiment de culpabilité permanent : le comprendre et s’en défaire

D’un côté, il y a la culpabilité. Ce concept qui nous pousse à agir « correctement » au sein de notre société. D’une autre part, il y a le sentiment de culpabilité. La personne se sent alors coupable sans que son entourage la juge. Seules les victimes de ce sentiment connaissent leur crime. Par ailleurs, surmonter ce sentiment désagréable semble impossible dans certains cas. Au terme d’une vie de couple par exemple, il est particulièrement difficile de vivre la culpabilité après rupture. Pouvons-nous donc guérir du sentiment de culpabilité permanent ?

Les causes du sentiment de culpabilité permanent

En fait, le sentiment de culpabilité est inconscient. Il s’implante en nous dès notre plus jeune âge. Et sans que l’on ne se rende compte de rien, il conditionne notre manière de penser, mais aussi d’agir. Les causes de ce sentiment dévastateur ne viennent pas de loin. En effet, c’est notre entourage qui l’inculque en nous. À la maison ou à l’école, un enfant qui entend régulièrement que tout ce qu’il fait n’est pas assez bien, qu’il n’est pas à la hauteur, qu’il est toujours coupable de quelque chose développera petit à petit en lui le sentiment de culpabilité permanent.

D’autre part, certaines lois morales ou sociales qui ont pris une certaine domination au sein d’un foyer ou dans tout autre environnement dans lequel un enfant évolue peuvent également causer en lui un sentiment de culpabilité. Au risque de ne jamais s’épanouir, l’enfant — et l’adulte qu’il deviendra — suivra ses lois sans plus réfléchir par lui même. Il agira ainsi toute sa vie s’il n’arrête pas de se sentir coupable.

Quoi qu’il en soit, ce sont surtout les mots qui sont les premières causes du sentiment de culpabilité. Citons à titre d’exemple quelques classiques : « Si tu ne dis pas la vérité tu iras en enfer » ; « C’est méchant d’avoir cassé l’assiette » ; « C’est à cause de toi si maman est malheureuse »… Ces réflexions blessantes sèment avant tout le doute. Et lorsque la victime y pense sans arrêt, elle finira par croire réellement qu’elle est méchante, qu’elle ira en enfer, qu’elle est la cause d’un malheur, etc. Vient alors le sentiment de culpabilité permanent.

Le sentiment de culpabilité permanent ; source de nombreuses blessures
La première à pâtir du sentiment de culpabilité est bien évidemment la victime. Mais, son état finit souvent par atteindre son entourage. Très dure envers elle-même, la personne atteinte de ce sentiment néfaste ressasse sans cesse les mauvais choix et décisions qu’elle a pu prendre. Elle n’arrête pas de penser au mal qu’elle a pu faire. Cela ne manquera pas de raviver en elle le souvenir des mauvaises expériences qui a été la source de sa culpabilité fictive. En effet, au lieu d’oublier le passé, la victime préfère remuer le couteau dans la plaie. Ce genre de mélancolie malsain ne peut pas être bénéfique.

Le sentiment de culpabilité permanent peut aussi résulter d’une suite d’enchaînement. Tout commence par la constatation d’un fait ou d’un événement que la victime ne pouvait pas contrôler. Ensuite, elle pense qu’elle en est la cause. Viennent ensuite le déni et le refus de la réalité. En effet, la victime voudrait que la situation soit différente et sentira des remords et des regrets. S’ensuivent alors un autojugement sévère et une autosanction qui n’est pas moins dure. Dans une séparation amoureuse par exemple, la personne qui vit la culpabilité après rupture s’autoproclamera coupable de cette séparation et ne voudra plus jamais refaire sa vie.

L’entourage de ces personnes peut également se retrouver affecté par le sentiment de culpabilité permanent qu’elles ressentent. En effet, certaines douleurs sont contagieuses et cette culpabilité peut vite révéler des aspects toxiques. Par ailleurs, les efforts que déploieront ses proches pour l’aider seront vains, car une victime ne peut pas s’empêcher de se sentir coupable lorsque son état se trouve à un stade avancé. Cet échec apportera alors son lot de frustration et de déception aux proches.

Eviter de se sentir coupable

Il faut passer par plusieurs étapes pour guérir du sentiment de culpabilité. Cela commencera par une analyse de soi et la prise de conscience du danger. En effet, comment pouvons-nous guérir d’une maladie dont nous n’avons pas conscience ?

Après avoir trouvé le mal, il faut agir. Vous devez apprendre à exprimer votre culpabilité. C’est une étape fondamentale, car plus ce sentiment est gardé en soi, plus il grandit et prend de la place et finira par vous pourrir la vie. Dès lors, extériorisez votre culpabilité. Vous avez par exemple rompu avec votre moitié et vous vous infligez des punitions qui n’ont pas raison d’être ; partagez votre culpabilité après rupture à un proche. D’ailleurs, pour surmonter un divorce la culpabilité figure parmi les passages obligatoires. Il faudra tout simplement savoir la gérer.

Dans d’autres cas, il faut tout simplement admettre ses torts et demander pardon. Tout le monde fait des erreurs. Rien que le fait de les reconnaître et de les admettre peut aider à soulager une personne qui est sous l’emprise d’un sentiment de culpabilité permanent.

Par ailleurs, essayez de réparer les dégâts. Agissez comme vous aurez dû le faire au moment de l’erreur. Cela vous aidera à guérir du sentiment de culpabilité. Même si les autres ne veulent pas vous pardonner, soyez clément envers vous même et ne vous laissez pas submerger par le sentiment néfaste qu’est la culpabilité. En fait, la lutte consiste à retrouver et à gagner confiance en soi.

Agir face au sentiment de culpabilité

Nous avons pu voir que le premier facteur qui poussent une personne à se culpabiliser c’est son entourage. Mais il y a aussi les erreurs que nous avons pu commettre au cours de notre existence. Toutefois, la culpabilité peut nous ouvrir les yeux sur des malaises qui ont toujours été là. Des défauts que nous n’avons même pas soupçonné d’exister. Ainsi, il faut savoir reconnaître la culpabilité qui nous pousse à aller de l’avant et le sentiment de culpabilité qui nous détruit. À partir du moment où vous sentez que personne ne pourra jamais comprendre vos sentiments de culpabilité, réagissez.

Besoin de reconnaissance : moteur ou frein de notre épanouissement

Il est normal d’avoir besoin de reconnaissance. En effet, depuis notre enfance jusqu’à notre âge adulte, nous avons toujours eu besoin d’être reconnus à notre juste valeur. Cependant, lorsque les conditions le favorisent, ce besoin grandira et créera une dépendance dangereuse qui risque de nous pourrir la vie. Oui, les personnes qui ressentent le besoin perpétuel de reconnaissance souffrent au fond d’eux d’un sentiment de grande tristesse. Cela porte atteinte à leur image de soi. 

Les causes du besoin de reconnaissance

Les causes de ce sentiment viennent tout simplement du fait qu’une personne nécessite constamment l’approbation d’une entité qui lui est chère. Cette « entité » peut être la famille, les collègues, la hiérarchie… bref, des personnes qui comptent pour la victime.

Accordant trop de valeur au jugement des autres, elle ne se comportera plus comme elle le voudrait. En effet, il arrive que ceux qui souffrent du besoin de reconnaissance fassent des pensées de leur entourage leurs priorités. De fait, ces personnes n’agissent plus selon leur réelle volonté, mais en conséquence de ce qu’elles pensent que les autres pensent.

Le désir d’être aimé est également l’une des causes du besoin qu’est celui de la reconnaissance. En effet, la victime pense alors que l’amour de ses proches est conditionné par ses performances. Dans le but de se faire apprécier par une certaine catégorie de personnes, la victime donne tout ce qu’elle a en elle pour les satisfaire. Mais lorsque ces référents ne reconnaissent pas ces efforts, elle ressent alors un mélange de déception, de résignation, de tristesse qui pourrait la conduire à la dépression chronique.

D’autre part, nous ne devons pas oublier que trop de compliments peuvent engendrer le besoin de reconnaissance. En effet, ayant toujours été applaudi par le moindre effort, l’enfant deviendra dépendant de ces compliments et voudra les retrouver dans d’autres milieux. Plus tard, lorsqu’il deviendra adulte, il cherchera toujours cette approbation que ses parents, ses professeurs, ses collègues, etc. lui ont excessivement donnée dans son enfance. Il en résulte alors que la personne en question ne se sentira pas à la hauteur à la moindre défaillance.

Les conséquences d’un fort besoin de reconnaissance

Lorsque l’envie de se faire reconnaître devient une obsession chez une personne, cela apporte son lot de ravages dans sa vie professionnelle, amoureuse ou sociale.

Incapable de reconnaître ses vraies valeurs, la victime garde une mauvaise image d’elle dans son esprit. Celle d’une personne incapable, d’une personne qui n’est pas à la hauteur, d’une personne qui ne fait jamais rien d’assez bien pour satisfaire son entourage. Cela conduira petit à petit à l’isolement. Dans le cadre professionnel, ces personnes vont même jusqu’à croire qu’elles sont des imposteurs. Au sein d’une vie de couple, une personne atteinte pensera qu’elle ne mérite pas son partenaire.
 

En effet, le besoin de reconnaissance conduit la personne atteinte à se comporter différemment de ce qu’elle voudrait faire. Attirer l’attention de notre entourage nous demande beaucoup de réflexion. Fusent alors sans cesse ce genre de questions : « comment leur plaire ? Comment pourrait-on reconnaître mon travail ? Que faire pour les satisfaire ?…» Ces victimes se mettent alors sous une grosse pression pour parvenir à étancher leur grande soif de reconnaissance. Elles agiront afin de résoudre ces interrogations, et ce, de façon exagérer. Tellement que certains en oublient leur réelle identité et se font passer pour ce qu’ils ne sont pas. Tout cela pour être reconnu.

Réduire ce besoin excessif de reconnaissance

N’attendez pas que cela devienne trop insupportable avant de réagir. Pour en finir avec ce sentiment de malaise qui nous pousse à dépenser toute notre énergie pour un résultat qui ne nous rassure pas pour autant, il faut passer par trois étapes :

  • Prendre le temps de réfléchir sur la question – Le besoin de se faire reconnaître influence votre quotidien et vos comportements. Cela vous angoisse. Cela vous incite à faire une chose contraignante. Il est grand temps de se poser des questions. Prendre conscience du besoin et de ses impacts sera la première chose à faire. En effet, vous ne passerez pas outre une introspection personnelle si vous souhaitez en finir avec votre besoin de reconnaissance. Pour ce faire, posez-vous les bonnes questions : quels sont les actes que ce besoin vous pousse à faire ? Qu’est-ce que cela vous interdit ? Pourquoi seriez-vous toujours dans le faux et non un autre ? Comment réagiriez-vous face à vos performances ? Que se passerait-il si vous échouez ?

  • Voir et apprécier les performances des autres – Regardez ce qu’il y a autour de vous. Travaillez au même rythme que tout le monde (sans être à la traîne, évidemment). Et lorsque quelqu’un d’autre réalise un exploit, félicitez-le. Vous vous apercevrez que très vite vous serez félicité à votre tour. Nous ne pouvons pas être reconnus si nous-mêmes, nous ne reconnaissons pas les autres.
  • Agir pour le plaisir et non pour la performance – Il s’agit d’oublier ce qui vous apporte le stress, d’oublier les autres et les reproches et faire les choses parce que vous le voulez. Ensuite, n’attendez pas une tierce personne pour reconnaître vos capacités. Reconnaissez vos propres performances. Donnez-vous un jugement juste. Retrouvez par la suite le plaisir de faire les choses parce que cela vous plait et non parce qu’il le faut pour ne pas décevoir un proche. Vous pourrez voir votre évolution en faisant un test d’estime de soi.

  • Agir dès à présent – Nous avons vu que le besoin de reconnaissance peut avoir un impact sur l’image de soi. Nous avons également vu que face à ce besoin il faut agir et vite, car cela pourrait détruire une vie entière. Dans votre lutte, faites de temps en temps un test d’estime de soi et agissez selon vos résultats. Un test d’estime de soi, c’est une autoévaluation qui vous servira seulement de référence, de balises. Il ne s’agit en aucun cas d’un remède miracle.

Blocage émotionnel : libérer ses émotions, la clé d’une vie meilleure !

Nous connaissons tous un blocage émotionnel à un moment donné de notre vie. Quand nous vivons ces épisodes difficiles, nous avons l’impression d’être en face d’une barrière infranchissable ou au pied du mur. Avez-vous peur face à des situations qui sont pourtant simples ? Quand, il s’agit de prendre une décision ou de faire un pas vers les autres, manquez-vous totalement d’assurance ? Sachez que comme vous, beaucoup de personnes sont en proie à des émotions négatives. Cela les empêche de vivre pleinement leur vie. Heureusement, il est possible de combattre les blocages émotionnels pour aller de l’avant.

Le blocage mental ou émotionnel est un sentiment négatif qui vient du subconscient. C’est un état d’esprit inconscient face à la cristallisation d’un ou de plusieurs événements, vécus et interprétés de manière négative. On est émotionnellement bloqué parce qu’on a du mal à se défaire du passé et à libérer ses émotions. Autrement dit, les expériences négatives créent dans votre subconscient des barrières psychologiques en réponse au trauma causé par celles-ci. Il existe un lien entre le blocage affectif et la mémoire corporelle qui enregistre tout ce que nous vivons comme expérience sous forme d’émotion.
 

En somme, un blocage émotionnel est une réaction associée à un événement enregistré comme négatif dans notre esprit. C’est tout ce que nous ressentons de négatif et qui nous empêche de vivre notre vie normalement. Cependant, il ne touche pas forcément tous les pans de votre vie. Ainsi, une personne épanouie socialement et professionnellement peut avoir un blocage amoureux et vice versa. Certaines personnes sont confrontées à des blocages permanents comme le manque de confiance en soi, peur du regard des autres. Par contre, d’autres ne sont bloqués que dans certaines circonstances : la peur du noir, la peur des animaux, peur de conduire…

Les causes des blocages émotionnels

Un blocage émotionnel est le fruit des expériences négatives vécues par un individu à un moment donné de sa vie. Les traumatismes, les mauvais souvenirs, un passé douloureux sont autant de choses qui peuvent occasionner un blocage psychologique chez une personne. Beaucoup trouveront la source du problème dans un fait lié à l’enfance ou à l’âge adulte. Il peut s’agir de violence conjugale ou parentale, séparation, perte d’un être cher, un abandon, un échec, une trahison, un accident ou une maladie… Tellement, l’événement a marqué la personne que cela influence et perturbe son présent.

Un blocage émotionnel peut trouver sa source dans le manque de confiance en soi. Si vous avez vécu des situations où vous avez été constamment rabaissé, vous pouvez ne plus avoir confiance en vous et en vos capacités. Cela affecte votre vie notamment lorsqu’il s’agit de prendre des décisions, de s’exprimer en public ou donner votre point de vue. Une mauvaise estime de soi du fait de vos propres expériences ou du fait des autres peut aussi constituer un frein émotionnel à votre épanouissement.

La peur est à la fois un blocage émotionnel et une source de celui-ci. Quand vous avez peur du jugement des autres ou peur de dire non, vous n’exprimez pas vos réelles émotions. Certains sont agressifs pour masquer la peur du rejet ou la peur de l’abandon. D’autres ont de grandes difficultés à prendre des initiatives même dans les situations les plus simples. Ils se mettent constamment en question et passent le temps à masquer leur vraie personnalité. Par ailleurs, les phobies sont aussi de véritable source de blocage mental : phobie des chats, phobie des insectes, phobie du sang, phobie des clowns…

Les conséquences du blocage émotionnel

Un blocage affectif ou un blocage amoureux vous empêche tout simplement d’avoir une vie normale et épanouie. En effet, tant que les émotions négatives engendrées par les traumatismes seront présentes, vous réagirez automatiquement quand vous serez dans des situations similaires. Sans même en avoir conscience, vous allez répéter les mêmes schémas. Vous serez donc contraint de vivre une vie qui n’est pas la vôtre. Vous serez sujet au défaitisme, au pessimisme et à la dépendance affective. À cause du manque d’estime de soi, vous vous remettez sans cesse en question et aurez des jugements négatifs sur les autres.

Ce qu’il faut retenir essentiellement, c’est qu’à la longue, un blocage émotionnel peut dégrader la qualité de vie. C’est pour cela qu’il faut libérer ses émotions pour ne pas rester enfermé dans ce même cercle vicieux. Sinon, vous allez vivre avec une souffrance morale qui peut s’exprimer à travers des troubles dépressifs, l’anxiété, la colère, l’agressivité, le repli sur soi, l’angoisse et bien d’autres.

Surmonter un blocage émotionnel

Maintenant que vous savez ce qu’est un blocage affectif, ses causes et ses conséquences sur notre vie. Il est temps pour vous de savoir comment le combattre. Que ce soit un blocage amoureux ou un blocage mental, le processus reste le même. Il faut identifier la source du blocage, l’exprimer et mettre en place des actions pour s’en débarrasser. Il ne faut jamais rester passif et laisser vos blocages émotionnels prendre le dessus sur votre vie.

Surmonter un blocage affectif

Ressentir des émotions négatives, c’est naturel, mais les refouler c’est dangereux. À la longue le trop-plein risque de déborder et d’occasionner des dégâts. Un blocage émotionnel n’est rien d’autre que le résultat d’une émotion non exprimé. Vous devez donc éviter de contenir vos ressentis. Si vous avez envie de pleurer, ne vous retenez pas, lâchez-vous. Le plus important est de savoir le faire au bon moment et au bon endroit. N’ayez pas peur de dire ce que vous ressentez ou penser.

Dépasser un blocage mental

L’un des troubles les plus communs du blocage affectif est la peur de se faire juger par les autres pour ses échecs, ses choix. Elle empêche d’avouer nos torts, de faire face à la réalité et libérer ses émotions devient problématique. Pour surmonter un blocage émotionnel ou un blocage amoureux, il faut donc reconnaître et accepter ses torts et accepter d’en parler à une personne de confiance ou à un professionnel. C’est une étape très difficile, mais indispensable dans le processus. Si vous la passez avec brio, vous n’en sortirez que plus fort.

Libérer ses émotions

La connaissance de soi est importante dans le processus de déblocage des émotions. Si vous vous accordiez un peu plus de temps, vous pourrez trouver la force en vous pour aller de l’avant et surmonter un blocage émotionnel. Il faut donc être à l’écoute de son corps pour pouvoir apprendre à gérer ses émotions. Tout le monde traverse des moments difficiles dans sa vie. Mais la façon de surmonter ces mauvaises passes dépend uniquement de votre capacité à s’adapter aux changements et à savoir lâcher prise. Vous devez donc apprendre à connaître qui vous êtes réellement afin de connaître vos limites et vos qualités pour pouvoir les exploiter à bon escient.

Search

Gallerie

   

   

  

Services

  • Equilibre du Corps
  • Conseils Naturapathie
    • Soins par les Végétaux
    • Soins par la Phytothérapie
    • Soins par l'Aromathérapie
    • Soins par les Elixirs
  • Equilibre des Emotions
    • Relaxation dynamique
    • Guidance émotionnelle
    • Hypnose curative
    • Conseils en Loirsirs, Arts
    • Conseils en Méditation
    • Chakrathérapie
  • L'Inconscient et le Karma
    • Guidance spirituelle
    • Relaxation méditative
    • Hypnose régressive
    • Chakrathérapie
    • Conseils en Elixirs

Categories